Comment rédiger son CV au format européen et comment le diffuser

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Pour candidater à une mission, le premier pas indispensable et préalable à tout autre, c’est de rédiger un Cv au format européen, en anglais, et éventuellement en français. Il existe plusieurs autres modèles de CV, comme celui de la banque mondiale, d’USAID, ou de FEI (France Expertise Internationale), mais le modèle de l’UE présente deux avantages :

1°) il permet de se porter candidat aux très nombreux appels d’offre ou de candidature de l’Union européenne, et

2°) il est facilement adaptable aux autres modèles, dont les caractéristiques essentielles sont assez proches de ce modèle.

Les caractéristiques du CV UE, ou d’autres types de Cv internationaux, sont différentes des habitudes françaises en matière de CV : en particulier, il est plus long - la règle habituelle est de le rédiger sur trois pages complètes - ; et d’autre part il doit être en principe spécialement adapté aux besoins propres de chaque appel d’offres ou de chaque mission. De sorte que certains experts n’hésitent pas à préparer un Cv exhaustif, sur dix, voire quinze pages, puis à s’appuyer sur cette base pour réduire à un format adapté à chaque offre ou opportunité nouvelle. La règle de base est donc, a contrario des habitudes courantes, de faire long, de détailler les tâches et les missions accomplies, plutôt que de faire court.

Modèles de CV EU :
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La deuxième étape consiste à diffuser ce CV auprès des opérateurs et des bailleurs de fond susceptibles d’avoir recours à des experts. Il vaut mieux, en la matière, diffuser large, en France comme à l’étranger. Vous pouvez diffuser ce CV ;
- aux rares organismes généralistes tournés vers le service des seuls experts, et de tous les experts, comme FRANCeXP ou AIC (association of international consultants, services payants).
- aux très nombreux opérateurs français ou étrangers, les uns spécialisés (CIVIPOL, ACOJURIS, ADETEF, DCI, ...), les autres plus ou moins généralistes (FCI, SOFRECO, BCEOM, ...)
- directement aux bailleurs de fond (UE, BM, UNDP,..) lorsqu’ils recrutent directement des experts pour des besoins ponctuels (TAIEX, ..)

Une deuxième étape bis, facultative mais plus pro-active, peut consister à identifier, sur les sites publics des grands bailleurs de fond (UE, UNDP, BM, etc..) les appels d’offre internationaux dont le sujet vous paraît proche de vos goûts et de vos capacités, puis à proposer directement vos services aux opérateurs ou consortiums d’opérateurs pré-sélectionnés. Plus difficile est l’accès aux institutions publiques présélectionnées pour des procédures réservées aux Etats et aux administratiuons publiques ( opérations dites de jumelage), car ces informations ne sont généralement pas publiques ni publiées.

Source : FRANCeXP-site.fr